La pampa

La pampa, c’est écrire sur mon enfance, sur ma mère qui était couturière, d’où le sous-titre « Une enfance cousue main ». L, A P, A, M, P, A, (en détachant les lettres lues une à une) est le nom d’un bar pour les soldats américains ; ça se passe à la fin de la guerre, au Maroc. Ce livre, ma mère l’a mal reçu alors que je pensais lui rendre hommage. Du coup, je l’ai laissé tombé. Bien contente de le relire, aujourd’hui. Le relisant, tant pis pour la déclaration d’auto-satisfaction, je choisis cet extrait, quand la petite fille que j’étais revint d’un goûter d’anniversaire.

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Et plus si affinités…

Trois femmes : la grand-mère, Alice, la mère, Béatrice, et la fille, Candice ; trois « coeurs à prendre » et une annonce matrimoniale, entre échanges épistolaires et scènes de théâtre. Des exercices de styles pour peindre les relations entre mères et filles.

Déposer une petite annonce, c’est tout un langage à maîtriser.

Des réactions de Béatrice et de Candice quand elles découvrent l’annonce d’Alice.

La moquette

Tout savoir sur l’obsession d’un couple, un attachement excessif autour d’un objet : la moquette. Attention, c’est très sérieux, peut-être même drôlement tragique. La moquette a été une nouvelle. Elle est maintenant pièce de théâtre. Une pièce qui fait rire. Quand sur les planches ?

Il y a soixante-dix ans, le 16 juillet 1942

Police française, ouvrez !

Paula est la mère. Elle a trois filles, Renée, Léa et Betty. Léa est aujourd’hui une vieille dame de 91 ans qui m’a confié son  l’histoire. Son récit de vie tourne autour de la grande rafle du 16 juillet 1942 ; elle a vu sa mère et sa soeur aînée monter dans le bus pour Drancy. Elle ne voulait pas en parler,  » le sentiment qu’on ennuie », m’a-t-elle dit et puis elle se sentait incapable d’écrire un livre. Alors, c’est moi qui ai écrit. Je prenais des notes pour ne pas m’en tenir strictement à sa parole. En écrivant cette histoire, il y a eu des recherches de faites, on a trouvé  la réponse à la question : « Pourquoi ma mère et ma soeur ? Pourquoi pas moi ? ». Dans ce texte, quand il y a une émotion très forte, les passages sont à la première personne, la personne se souvient et elle dit « je ». Léa, elle pense tous les jours à sa mère, à sa soeur, on doit en parler et les chapitres « aujourd’hui » sont là pour dire que l’histoire est ancrée dans sa personne et donc dans le présent.