Sur Amazon y compris sur liseuse

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La moquette, disponible pour le téléchargement sur Kindle, ou bien sous format papier

« Quel est cet étrange lien qui nous unit à un objet comme à un être vivant, qui d’ « inanimé » lui donne une « âme » à laquelle la nôtre s’attache ? Au point de lui prodiguer toutes les attentions, tous les soins, et dans le cas de Pierre et de Madeleine, de tourner à l’obsession… Mais la moquette n’est-elle pas aussi le ciment du couple, ce qui leur permet de communiquer encore, voire de s’aimer ? Cette comédie brasse toutes ces questions et bien d’autres encore sur nos vies quotidiennes et leurs tracas que nous entretenons avec tant d’application… Jusqu’à la « chute » finale qui illustre la fameuse définition selon laquelle : « La vie est une fable pleine de rage et de fureur, racontée par un idiot…» »

Vous vieillissez ? nous aussi, ouvrage écrit avec Christiane Aguiar

« Deux femmes passent en revue les thèmes, grands et petits, qui ont jalonné leur existence et autour desquels se sont articulés leurs vies affective et professionnelle, leurs rapports aux autres, à l’argent…, et au vieillissement. En effet, à elles deux, 150 ans ! Un regard plein d’humour sur l’époque, qui affirme que, l’âge venant et en dépit des tracas, on peut réussir sa vieillesse comme on le dirait d’une autre période de la vie Peut-être même est-ce le moment d’une libération, l’opportunité d’avoir du temps à soi ou de jouir d’une « vitalité seconde » ? Il y a une quinzaine d’années, Christiane et moi nous rencontrions, toutes deux lauréates d’un Concours littéraire en la coquette ville du Touquet. Ni elle ni moi n’avons gagné le premier prix, mais bien davantage : une fidèle amitié cimentée au fil du temps par les joies ou les épreuves partagées. Me trouvant « en panne » avec un répertoire sur les cogitations existentielles d’une femme de soixante-sept ans, j’ai invité Christiane à cette correspondance. Elle s’achemine, bon pied bon il et bonne plume, vers son quatre-vingt troisième anniversaire. Notre démarche, en adéquation avec cette fameuse longévité toujours croissante, consiste à poser un regard d’anciennes sur le monde alentour. Avec sévérité parfois ; avec tendresse et amusement, le plus souvent. Oh ! Ce ne sont pas de grands mystères qui seront élucidés ici, mais l’invitation à « creuser » un peu nos comportements, à gratter le vernis derrière lequel nous protégeons nos petits secrets de quatre sous ! Invitation aussi à mieux connaître les personnes dites zâgées et, qui sait ? À fortifier des passerelles entre les générations. (D. G.)

– Alors, il paraît qu’on va écrire un livre ensemble ?… Va falloir accorder nos violons : sans ça, quelle cacophonie ! T’apportes des pierres, j’amène du bois, mais le mortier ? Faut qu’elle tienne debout la sacrée Maison. En plus qu’elle soit pimpante. En outre, accueillante. Qu’on ait envie de s’y vautrer un bon moment ; s’y réchauffer le corps et l’esprit devant un bon feu flambant. Ah ! Là là Qué boulot ! » (C. A.)

La pape m’en a fait voir de toutes les couleurs, lire les pages en ligne !

« Ce recueil de trois nouvelles s’ouvre sur le palais de l’Élysée où le Président apprend que son épouse est séropositive ! Puis la Cité du Vatican, où le pape décide de mener une croisade des temps modernes avec l’aide d’un ancien camarade de séminaire plutôt louche. Enfin, l’irrésistible ascension de Daniel, employé d’assurance, qui invente un système de pénalisation original des mauvais conducteurs. Ces trois nouvelles, se nourrissent de l’ambition et du scandale, et tournent autour d’un même visage : le Président, le pape et Daniel sont des sosies. Avec humour et désinvolture, Dominique Godfard nous emmène dans les arcanes de trois cercles de pouvoir reliés par une même plume caustique. Bariolé, subtil et burlesque, ce recueil nous en fait voir de toutes les couleurs! »

Eclats d’enfance, disponible pour le téléchargement sur Kindle, ou bien sous format papier

« Dominique Godfard explore différents lieux, différentes époques et différentes enfances. On devine les échos de celle de l’auteure au début du recueil, où se rencontrent avec bonheur un humour acidulé et l’acuité de ce qui s’est imprimé de façon indélébile. La générosité de l’auteure et son constant souci de l’Autre ont donné naissance aux nouvelles de la seconde partie, où elle met en scène des enfances meurtries par la guerre ou l’exil. Car si l’écriture se nourrit de la mémoire, elle est également levée de ce qui nous sépare les uns des autres. Dominique Godfard tend cette main qui rapproche et allège. Elle nous rappelle qu’écrire, c’est dire et que toute parole est un élan vers autrui. Préface de Cécile Oumhani. »

Et plus, si affinités…, neuf et d’occasion

La Pampa, d’occasion

A quoi pense la vieille dame, d’occasion

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Sur Facebook

Voici ma page Facebook. Je préviens mes amis dès qu’un billet est publié sur Bibliobs. Parfois, je donne des nouvelles de la revue Vents du Perche. Parfois, j’y publie des photos inspirantes, comme cette rencontre hasardeuse entre deux oiseaux une belle journée d’hiver. Un jour j’ai donné une interview pour le site dream Orange après un café numérique et je l’ai écrit aussi.

Editrice en ligne

Il y a quelques années, j’ai fait l’expérience de publier sur manuscrit.com. Il a fallu signer un contrat avec une clause de préférence pour les deux ouvrages suivants. Et puis, le prix des livres, l’auteur n’est pas consulté sur ce chapitre alors qu’avec un éditeur on peut en parler quand même un peu. Éclats d’enfance, c’est un recueil mince, cinq nouvelles, un livre qu’ils ont mis à 11 euros.
Que fait l’auteur ? Il n’ose pas en parler à son entourage. Il va acheter 20-30 bouquins et puis les offrir. Finalement, pour moi, c’est revenu à une publication à compte d’auteur.

Je suis allée sur lulu.com et j’ai noté que l’auteur est libre de fixer le prix de son ouvrage et sa couverture. J’y ferai peut-être appel. Et là, il n’y a pas de clause. Il y a une grande liberté, voilà. L’auteur devient l’éditeur de son livre. Je pense que j’exploiterai un jour cette piste en devenant mon éditeur en ligne. À lui donc, à moi donc, de ne pas être  foutraque.

Des livres et moi

Il y a trois ans, on m’a parlé de Bibliobs. J’ai envoyé une critique sur L’élégance du hérisson de Muriel Barbery. Ils ont publié cette note. Et puis il y avait une rubrique « écrire une lettre à votre écrivain préféré », et j’ai écrit à Henry Bauchau et j’ai su qu’il avait lu ma lettre. Je me suis aperçue que bibliobs hébergeait des blogs, je leur ai demandé pour « Des livres et moi », un blog que m’avait créé un ami il y a quelques années, et ils m’ont répondu oui à la condition d’avoir l’exclusivité de la publication. J’ai accepté.

Mon dernier billet s’intitule L’atelier des Strésor, de Cécile Oumhani.

Je dis que j’écris des « fiches de lectures », davantage que des « critiques ». C’est un travail qui est agréable parce que l’effort que je fais consiste à m’effacer derrière l’œuvre de l’écrivain. Je ne cherche pas à faire de bons mots personnels ni à me mettre en valeur. J’aime partager des bonheurs de lecture, j’aime moins parler des écrits ratés, sauf pour dire : « évitez de dépenser ! ».

On est obligé de lire quand on écrit, on se nourrit de l’air du temps. Les critiques très professionnelles font peu de citations.  Moi si, j’en fais. J’essaye de choisir des phrases typiques du style de l’écrivain. Pour parler de la forme, le mieux est de mettre une phrase ou deux.

Il y a bien huit ans, une dame à lu une critique et depuis on s’écrit, on ne se connaît pas, on est très contentes comme ça.