Un matin, à la campagne…

Lever tôt ce matin après une mauvaise nuit passée à me gratter le corps : sont-ce des aoûtats très tardifs, des puces que m’aurait refilées la chatte Lili ou une allergie ? … Et de me poser la question : « ce phénomène urticant est-il lié à la campagne ou non ? » ; si c’est « oui », tant pis ! Parce que, les compensations, je ne les compte plus.

Ainsi, le jardin s’offre à moi dans une douce lumière automnale, je m’y sens bien. C’est très calme car il n’y a pas de vent et nulle présence animale ne se manifeste. Bref moment de plénitude pour la ‘fille des villes’ que je suis et qui se ressaisit pour courir à de menues tâches sans importance faute de savoir prolonger l’instant…

Un dernier coup d’œil sur le saule ; j’en suis tellement fière ! Quand je l’ai acheté, c’était un manche à balai avec, en guise de brosse, quelques petites pousses de branches avortées. Aujourd’hui, elles se sont multipliées, ont grossi. Et du balai, plus rien ! Mais un tout jeune saule pleureur dont le vert clair se détache sur une haie d’arbustes foncée…  Le nom de ces arbustes ? Ne pas oublier de le demander. Depuis que je suis installée dans le Perche, mes ignorances en matière de botanique me posent problème d’autant que je suis incapable de reconnaître une mauvaise herbe d’une herbe tout court. La question peut faire sourire ! Et, pourtant, elle est d’importance…

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